17.01.2011

Pommier du Japon, Cognassier du Japon

En voilà un qui n'est jamais en retard au jardin de la cuisine.

Et les gelées sont encore à venir, mais ce pommier du Japon n'en a cure

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Belle journée à vous

16.01.2011

Fougère Cyrtomium fortunei, Aspidie de fortune

Une autre fougère au feuillage persistant du jardin d'ombre,

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Belle journée à vous

14.01.2011

Petits crocus botaniques

 

Voilà que démarre la plantation des bulbes qui fleuriront le printemps prochain

J'ai lu dans Rustica 2005 (ma bible) que certains crocus étaient plus précoces, alors, je suis partie à leur recherche vendredi

 

Moins connus que les hybrides à grosses fleurs, ils sont souvent plus précoces.

Crocus ancyrensis de couleur orange

crocus

Crocus Korolkowii, jaune

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Crocus Tomasinianus intérieur bleu lavande et gris bleu extérieur

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Ils fleurissent de janvier à mars

Bon, je n'en ai pas rencontré, mais.....je ne suis pas rentrée les mains vides ( cela vous étonne ? ) A suivre....

 

Pour voir le reportage photo de la rencontre 2008, petit clic ICI

Aujourd'hui, le jardin fête

Adrien

Séraphine
.
 
Dictons,
Pour Saint Adrien, le froid nous dit : je suis ici.
.
 La nativité de la Vierge fait fuir les hirondelles
.
 Après la nativité, le regain ne peut plus sécher
 
 
 
.
Légende manitobaines du crocus de prairie
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Wappee était le fils du chef de la tribu des Pieds Noirs. Estimé de tous, il vivait paisiblement entouré des siens. N’ayant peur de rien, à l’abri des intempéries et des bêtes féroces dans le grand tipi, il grandissait en sagesse tout en suivant attentivement les enseignements de son père.

Quand Wappee eut douze ans, son père le fit venir.

« Mon fils, le temps est venu pour toi de devenir un homme. Un jour, si les Esprits le veulent, tu seras le chef. Pour cela, tu dois te montrer à la hauteur de ton peuple. Tu dois partir dans les collines. Tu reviendras dans cinq nuits. Alors, peut-être seras-tu devenu un homme libre, capable de conduire les tiens.»

Wappee quitta la tribu le soir même et se dirigea vers les montagnes. Il s’installa sur le sommet de la plus haute colline. Seul avec les étoiles, il se sentit libre, prêt à affronter tous les obstacles.

Au matin, Wappee se leva, le cœur léger. C’était une belle journée de printemps. La neige fondait lentement sous le chaud soleil.

Wappee s’assit et médita sur son avenir. Il devait attendre qu’un Esprit bienveillant lui montre, par le biais du rêve, le chemin qui le mènerait de l’enfance vers l’âge adulte. Mais le jour progressait et Wappee ne voyait toujours rien.

Aucune vision, ni âme qui vive, ne venait troubler le silence qui l’entourait. Très vite, la solitude et la peur s’emparèrent de lui.

Le soir venu, il s’allongea à nouveau dans l’espoir d’avoir une vision. Mais rien ne vint.
Le lendemain se passa en tous points comme la veille. La journée chaude étala les couleurs de l’aube jusqu’au crépuscule pour se fondre ensuite dans la pénombre de la nuit. Wappee ne bougea pas.

Il ne lui restait maintenant que trois nuits avant de retourner chez son père pour lui annoncer qu’il n’était pas devenu un homme, mais qu’il était un lâche.

Le Grand Esprit ne lui avait pas permis de faire le rêve. Plus le temps passait, plus Wappee ressentait la douleur de l’échec.

Le matin suivant, alors qu’il observait les couleurs du soleil levant, il aperçut une petite fleur aussi blanche que la neige, qui reposait à ses côtés.

La fleur ouvrait grand ses pétales pour y laisser entrer le soleil. Elle se balança lentement dans sa direction jusqu’à ce que son esprit troublé fut calmé par la vue des montagnes bleues et de l’herbe verte des prés.

Assis non loin de la fleur, Wappee observa les corbeaux et écouta le bruit du vent. Le jour baissait. La montagne devint rose, puis magenta. Bientôt le soleil disparut, laissant place à l’obscurité.

Mais cette fois, Wappee ne se sentait plus seul. Il avait maintenant une amie :

« Petite sœur, dit-il, toi si fragile, que fais-tu dans cet endroit froid et venteux? Je vais me coucher près de toi pour te réchauffer. Mais je ne veux pas t’écraser. »

Et pendant qu’une partie de son esprit se reposait l’autre partie veillait sur la petite fleur blanche.

Lorsque la nuit se prépara à rencontrer le jour, la fleur parla :

« Écoute, Wappee. Hier, tu étais triste car tu ne connaissais pas la peur. Celui qui ne connaît pas la peur est fragile. L’homme sage apprend à vivre avec elle. »

Le jeune indien, surpris, s’approcha de la fleur pour mieux l’entendre. Mais la fleur se tût, en se balançant au gré du vent.

Toute la journée, Wappee ne cessait de penser à ce que la fleur lui avait dit.

La nuit suivante, il protégea encore la petite fleur avec son manteau de fourrure. Puis, à l’aube, la fleur parla :

«Tu as bon cœur, Wappee. Tu iras loin.»
Puis, elle se tût jusqu’à la nuit suivante. Au lever du jour, elle dit encore :

«La sagesse et un coeur bon sont les qualités d’un grand chef. Si tu as des difficultés, reviens vers les collines, elles t’apporteront la paix et la chaleur.»

Puis Wappee s’endormit paisiblement. Son sommeil fut peuplé de visions : devenu chef de sa tribu, il la vit heureuse et prospère.

Il était maintenant temps pour Wappee de retourner vers les siens. Cependant, avant de partir, il dit à la fleur :

« Petite sœur, pendant trois nuits, tu m’as consolé de ma solitude, tu m’as aidé à avoir des visions. Demande-moi ce que tu veux et j’irai voir le Grand Esprit pour qu’il exauce tes vœux.»

La petite fleur répondit :

«Wappee, demande au Grand Esprit de m’habiller de bleu et de violet, comme les montagnes, afin que les hommes puissent me voir et me tenir en compagnie, un petit soleil doré que je garderai tout au fond de mon cœur pour me consoler les jours de pluie, un manteau chaud pour que je puisse faire face au vent froid qui souffle et à la neige qui fond. Ainsi, j’apporterai confort et espérance à tous les hommes.»

Le Grand Esprit, qui avait entendu cette conversation fut sincèrement touché par la bonté de Wappee envers la fleur aussi, répondit-il aux souhaits de ce dernier.

La petite fleur blanche devint alors bleue et violette avec au centre un cœur chaud et doré, enveloppé d’un manteau de verdure. Cette petite fleur s’appelle le crocus des prairies.

Les hommes admirent sa force et sa fragilité, ses couleurs et sa chaleur. Elle est aujourd’hui l’emblème floral du Manitoba
 
Belle journée à vous !

07:38 Publié dans BULBES de PRINTEMPS, crocus, crocus botaniques, Lettre C | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook | | |  Imprimer | |

13.01.2011

légende du chèvrefeuille

Marie de France


 http://fontenele.free.fr/marie/marie-de-france_chevrefeuille.htm


 J'ai bien envie de vous raconter
la véritable histoire
du lai qu'on appelle Le chèvrefeuille
et de vous dire comment il fut composé et quelle fut son origine.
 On m'a souvent relaté
l'histoire de Tristan et de la reine,
et je l'ai aussi trouvée dans un livre,
l'histoire de leur amour si parfait,
qui leur valut tant de souffrances
 puis les fit mourir le même jour.

Le roi Marc, furieux
contre son neveu Tristan,
l'avait chassé de sa cour
à cause de son amour pour la reine.
 Tristan a regagné son pays natal,
le sud du pays de Galles,
pour y demeurer une année entière
sans pouvoir revenir.
Il s'est pourtant ensuite exposé sans hésiter
 au tourment et à la mort.
N'en soyez pas surpris:
l'amant loyal
est triste et affligé
loin de l'objet de son désir.
 Tristan, désespéré,
a donc quitté son pays
pour aller tout droit en Cornouaille,
là où vit la reine.
Il se réfugie, seul, dans la forêt,
 pour ne pas être vu.
Il en sort le soir
pour chercher un abri
et se fait héberger pour la nuit
chez des paysans, de pauvres gens.
Il leur demande
des nouvelles du roi
et ils répondent
que les barons, dit-on,
sont convoqués à Tintagel.
 Ils y seront tous pour le Pentecôte
car le roi veut y célébrer une fête:
il y aura de grandes réjouissances
et la reine accompagnera le roi.

Cette nouvelle remplit Tristan de joie:
 elle ne pourra pas se rendre à Tintagel
sans qu'il la voie passer!
Le jour du départ du roi,
il revient dans la forêt,
sur le chemin que le cortège
 doit emprunter, il le sait.
Il coupe par le milieu une baguette de noisetier
qu'il taille pour l'équarrir.
Sur le bâton ainsi préparé,
il grave son nom avec son couteau.
 La reine est très attentive à ce genre de signal:
si elle apperçoit le bâton,
elle y reconnaître bien
aussitôt un message de son ami.
Elle l'a déjà reconnu,
 un jour, de cette manière.
Ce que disait le message
écrit par Tristan,
c'était qu'il attendait
depuis longtemps dans la forêt
 à épier et à guetter
le moyen de la voir
car il ne pouvait pas vivre sans elle.
Ils étaient tous deux
comme le chèvrefeuille
 qui s'enroule autour du noisetier:
quand il s'y est enlacé
et qu'il entoure la tige,
ils peuvent ainsi continuer à vivre longtemps.
Mais si l'on veut ensuite les séparer,
 le noisetier a tôt fait de mourir,
tout comme le chèvrefeuille.
<<Belle amie, ainsi en va-t-il de nous:
ni vous sans moi, ni moi sans vous!>>

La reine s'avance à cheval,
 regardant devant elle.
Elle aperçoit le bâton
et en reconnaît toutes les lettres.
Elle donne l'ordre de s'arrêter
aux chevaliers de son escorte,
qui font route avec elle:
elle veut descendre de cheval et se reposer.
On lui obéit
et elle s'éloigne de sa suite,
appelant près d'elle
Brangien, sa loyale suivante.
S'écartant un peu du chemin,
elle découvre dans la forêt
l'être qu'elle aime le plus au monde.
Ils ont enfin la joie de se retrouver!
 Il peut lui parler à son aise
et elle, lui dire tout ce qu'elle veut.
Puis elle lui explique
comment se réconcilier avec le roi:
elle a bien souffert
 de le voir ainsi congédié,
mais c'est qu'on l'avait accusé auprès du roi.
Puis il lui faut partir, laisser son ami:
au moment de se séparer,
ils se mettent à pleurer.

 Tristan regagne le pays de Galles
en attendant d'être rappelé par son oncle.
Pour la joie qu'il avait eue
de retouver son amie,
et pour préserver le souvenir du message
[qu'il avait écrit
 et des paroles échangées,
Tristan, qui était bon joueur de harpe,
composa, à la demande de la reine,
un nouveau lai.
D'un seul mot je vous le nommerai:
 les Anglais l'appellent Goatleaf
et les Français Chèvrefeuille.
Vous venez d'entendre la véritable histoire
du lai que je vous ai raconté.

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10:07 Publié dans Légende du chèvrefeuille, LEGENDES, Lettre C | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  Imprimer | |

08.11.2010

D'or et de feu ce joli chrysanthème

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06.11.2010

J'ai mis de la couleur dans mon ciel

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L'automne et ses ciels mornes me tourmentent.

Une saison qui enchantent certains , les jaunes, rouges et cuivre offrent des tableaux magnifiques.

Au jardin, l'automne est saison de nettoyage, de feuilles tombées et de mélancolie d'une saison qui s'achève.

Alors je peins le ciel en couleurs

beau WE à vous!

08:04 Publié dans DIVERS, Lettre C | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook | | |  Imprimer | |

24.10.2010

Une touche de rose ou de mauve

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21.10.2010

Sans abri !

 

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Belle journée à vous

11:04 Publié dans automne, coccinelle, INSECTES, Lettre C | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | | |  Imprimer | |

14.10.2010

Photos du jour : Flammes

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Belle soirée à vous !

18:01 Publié dans automne, calendula, souci, Fleur orange, Lettre C, PLANTES VIVACES | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | | |  Imprimer | |

13.10.2010

Variation sur une clématite, semences de clématite

Me voilà de retour sur le blog.

J'espère que vous allez bien

Quelques photos de clématites, semences

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